La Coupe de l'UEFA nous en avait donné un avant-goût, l'Euro-2008 nous en a mis l'eau à la bouche et la Supercoupe d'Europe, disputée vendredi soir au stade Louis II de Monaco, nous l'a définitivement confirmé : le football russe est de retour ! Le Zenit Saint-Pétersbourg, inconnu encore il y a à peine une année, a donné la leçon à une équipe de Manchester United trop suffisante ayant visiblement pris son adversaire de haut. Bien que Arshavin, la nouvelle perle du football russe, soit resté sur le banc des remplaçants durant la première mi-temps, le Zenit n'en a point souffert, loin s'en faut, preuve qu'il a une équipe avant d'avoir des individualités. Résultat : un but d'avance à la mi-temps inscrit par Pogrebnyak et ce n'était pas cher payé pour les Mancuniens, dont l’absence de Cristiano Ronaldo et Ryan Giggs se faisait ressentir et où seul Tevez a joué sur sa véritable valeur.
La deuxième mi-temps, avec la rentrée de Arshavin, toujours aussi déroutant dans ses dribbles que précis dans ses passes, le Zenit se montrait quasiment dangereux à chaque attaque. D'ailleurs, Arshavin a raté le KO à la première minute de la reprise en élevant trop son ballon après avoir percé la défense mancunienne. Juste avant l'heure de jeu, Danny, recruté pour 30 millions du Spartak Moscou, creusait l'écart après un raid dans la surface de réparation des Red Devils. Ce n'est qu'à partir de ce moment que Manchester United s'est mis à jouer très sérieusement, mais il n'a pu que réduire la marque par Vidic (pas de la tête, contrairement à ses habitudes) à une vingtaine de minutes de la fin. Les dernières minutes étaient une succession d'attaques anglaises et de contre-attaques russes.
Finalement, le Zenit a tenu face à un Manchester fantomatique, à l'image d'un Paul Scholes qui s'est pris pour Maradona en inscrivant un but de la main. Malheureusement pour lui, la "main de dieu" n'est pas tombée sur l'œil d'un aveugle puisque l'arbitre a vu la tricherie et a expulsé le rouquin. Comme ce match, même de gala, est reconnu par l'UEFA, Scholes sera donc suspendu au moins pour un match dans la prochaine édition de la Ligue des champions. Le Zenit, lui, confirme son ascension au firmament de l'Europe. Assurément, il sera l'un des grands animateurs de la prochaine Ligue des champions.
Je ne me rendais pas compte dès lors que votre spécialité était la fuite en avant devant les problèmes, on avait l’habitude de me dire que vous étiez là pour veiller au bien-être des citoyens que nous sommes.
Votre principale «tâche» s’avère de laisser couler de l’eau non pas sous les ponts mais sur les routes, en attendant que l’érosion fasse oublier les soucis des citoyens.
Chère administration, où le mot organisation n’a pas lieu d’être, où il n’y a ni ordre ni règlement, il serait plus judicieux de vous renommer «l’Algérienne des zoos» puisque chez vous, il n’y a de loi que celle de la jungle.
Des chercheurs américains ont découvert que certaines tumeurs émettaient une odeur particulière.
« Une odeur singulière émane des tumeurs cancéreuses [...]. Les chercheurs espèrent créer un "nez électronique" qui pourrait permettre aux médecins de détecter ces cancers facilement.'''
S’il est possible de se prévenir les cancers de la peau en se protégeant du soleil, la fréquence des mélanomes ne cesse d’augmenter chaque année à travers le monde. « Les UVB, qui induisent les coups de soleil sont très cancérigènes. »Mais les UVA, autre classe d’ultraviolets solaires sont aussi nocifs et « il n’est pas exclu qu’ils aient un effet sur l’accélération du développement des mélanomes. », rappelle Alain Sarasin, du laboratoire Stabilité génétique et oncogénèse du CNRS (Université paris XI, Insitut Gustave Roussy).
Semblables à de petits grains de beauté, les mélanomes se développent en premier lieu en surface avant de progresser dans les zones profondes de la peau, atteignant un à deux millimètres d’épaisseur.
Si certains restent localisés en surface de l’épiderme, d’autres disséminent leurs cellules malignes par voie sanguine et donnent naissances à des métastases qui se répandent dans l’organisme. Les nouvelles tumeurs, insensibles aux thérapies classiques peuvent conduire au décès rapide du patient.
Un exploit ça ne tient parfois pas à grand-chose. Hier, pour un centième, L'Américain Michael Phelps remportait le 100m papillon et restait dans la course pour dépasser les sept médailles d’or de son compatriote Mark Spitz.
Sur le relais 4x100m nage libre et sur le 100m papillon samedi, le kid de Baltimore a cru voir son rêve s’envoler pour presque rien. Milorad Cavic y a cru après un départ canon sur 100 papillon. Malheureusement le Serbe s’est fait battre à la touche par l’élève de Bob Bowman qui signe au passage son septième record du monde des Jeux.
Terrasser Michael Phelps est pratiquement impossible. Demandez au Hongrois Laszlo Cseh qui a obtenu trois médailles d’argent, toujours derrière Phelps. L’Américain avait calculé son coup, il n’avait pas de rivaux à sa mesure sur 200m 4 nages, 400m 4 nages, 200m nage libre, 4x200m nage libre et 200m papillon.
Là où d’autres se dépouillent en demi-finale lui s’en sert de courses de récupération. Sur 100m papillon et le relais 4x100m 4 nages, il a douté.
Son mental est celui d’un champion aussi. Michael Phelps est devenu l’athlète le plus titré des Jeux Olympiques et plus titré en une seule olympiade.