Hillary Clinton a relancé mardi sa campagne à l'investiture démocrate en remportant face à Barack Obama les primaires au Texas et dans l'Ohio, selon des projections des médias.
Côté républicain, John McCain s'est partout imposé - au Texas, dans l'Ohio, au Vermont et à Rhode Island - et dispose désormais de suffisamment de délégués pour obtenir l'investiture républicaine en vue de l'élection présidentielle de novembre.
Le succès de Clinton au Texas avait été précédé dans la soirée de ses victoires dans l'Ohio et à Rhode Island, mettant fin à une série de 12 victoires consécutives d'Obama qui avaient permis au sénateur de l'Illinois de devancer nettement la sénatrice de New York en nombre de délégués.
L'Ohio et le Texas totalisent à eux deux 334 délégués démocrates.
Dès l'annonce des résultats , l'ancienne First Lady avait annoncé qu'elle entendait bien rester dans la course. "Nous poursuivons, nous nous renforçons et nous irons jusqu'au bout", a-t-elle lancé. "Je me réjouis de poursuivre notre dialogue dans les semaines qui viennent sur les questions qui importent le plus à notre pays."
Chez les républicains, l'ancien gouverneur de l'Arkansas Mike Huckabee s'est retiré de la course à l'issue des nouvelles victoires de McCain.
"Il est maintenant important que nous tournions notre attention non pas vers ce qui pourrait avoir été ou ce que nous aurions souhaité mais vers ce qui doit maintenant être, à savoir un parti uni", a dit Huckabee à des partisans lors d'un rassemblement au Texas.
McCain, pour sa part, a déclaré que le prochain président des Etats-Unis devrait expliquer comment conclure le plus vite possible la guerre en Irak sans pour autant exacerber un conflit intercommunautaire qui risque de déstabiliser le Proche-Orient.
Il s'est aussi engagé à oeuvrer à la relance de l'économie américaine et à la création d'emplois en réduisant les impôts et en limitant l'ingérence gouvernementale.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
Le Venezuela et l'Equateur ont annoncé dimanche l'envoi de soldats à leurs frontières avec la Colombie, en réaction à l'attaque lancée samedi par Bogota contre un camp des Farc en Equateur, lors de laquelle le numéro deux du groupe rebelle, Raul Reyes, a été tué.
Le président vénézuélien Hugo Chavez a demandé l'envoi de chars et d'avions vers la frontière et rappelé son ambassadeur à Bogota.
Son homologue équatorien Rafael Correa, l'un de ses proches alliés, lui aussi classé à gauche, a expulsé l'ambassadeur colombien et rappelé son représentant en Colombie afin de protester contre ce qu'il estime être une violation intentionnelle de la souveraineté de son pays.
La Colombie a d'abord présenté ses excuses à Correa pour avoir franchi la frontière, en indiquant que l'opération avait été rendue nécessaire par des tirs venus d'Equateur contre des soldats colombiens.
Bogota a par la suite accusé le président équatorien d'entretenir des liens avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie, sur la base de documents découverts dans les effets de Reyes.
Chavez, pour qui une opération colombienne en territoire vénézuélien constituerait un "motif de guerre", a prévenu qu'il enverrait des avions de chasse en Colombie si l'armée de Bogota s'aventurait au Venezuela.
"Dieu fasse que nous évitions la guerre. Mais nous ne les autoriserons pas à violer la souveraineté de notre territoire", a assuré Chavez.
Les forces armées vénézuéliennes, mises en état d'alerte, soutiendront l'Equateur "jusqu'au bout", a assuré Chavez.
Selon lui et Correa, le président colombien Alvaro Uribe a menti sur les raisons de l'attaque menée samedi.
Bogota a assuré ne pas avoir eu l'intention d'entrer en Equateur et avoir riposté en état de légitime défense.
Selon Correa, des avions colombiens ont d'abord pénétré dans l'espace aérien équatorien pour bombarder le camp des Farc alors que les rebelles étaient endormis, puis des hélicoptères sont arrivés pour déposer des soldats au sol.
"Ça a été un massacre", a affirmé Correa. "Nous avons même retrouvé les corps de gens qui avaient été abattus dans le dos. Nous ne laisserons pas ces faits impunis."
Les Etats-Unis, qui fournissent une aide militaire très importante à la Colombie dans sa lutte contre les rebelles, ont dit suivre la situation après la réaction "étrange" de Chavez.
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Sans surprise, Dmitri Medvedev, dauphin désigné du président russe sortant Vladimir Poutine, a remporté haut la main dimanche l'élection présidentielle, selon les résultats officiels partiels.
A l'issue du dépouillement de 80% des suffrages, Medvedev est crédité de 69,60% des voix, contre 18,16% à son adversaire le plus proche, le communiste Guennadi Ziouganov.
Le futur président russe a rapidement assuré lors d'une conférence de presse que sa politique s'inscrirait dans le "prolongement direct" de celle menée par le président sortant, qui deviendra son Premier ministre. Face à la perspective de cette situation politique inédite, il a tenu à assurer qu'elle ne serait pas source de tensions au sommet de l'Etat.
La Russie ne devrait pas changer sa position sur les principaux dossiers internationaux qui l'ont opposée aux puissances occidentales, comme le statut du Kosovo ou le projet américain de bouclier antimissiles en Europe de l'est.
Des hommes politiques d'opposition ont dénoncé le scrutin en y voyant une mascarade, les rivaux de Medvedev n'ayant pas bénéficié comme le poulain de Poutine d'une large couverture par les médias.
Vaincu, Ziouganov a annoncé qu'il allait engager une action en justice en raison de fraudes présumées, rapporte l'agence Itar-Tass.
"Nous sommes en possession de preuves de falsification des élections et nous irons en justice", a déclaré Ziouganov selon l'agence.
"Il s'agit d'une opération du KGB destinée à transférer le pouvoir d'une personne à une autre", a déclaré à Reuters l'ancien Premier ministre Mikhaïl Kassianov, figure de l'opposition, en faisant allusion au fait que Poutine a autrefois dirigé le FSB, héritier du KGB.
Les quelques observateurs occidentaux couvrant le scrutin se sont dits préoccupés par des irrégularités et par le déroulement de la campagne.
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Un Américain a plaidé coupable vendredi d'avoir volé des secrets industriels pouvant servir à développer des systèmes de défense pour les revendre à des gouvernements ou des armées étrangères.
Allen Cotten, 53 ans, a reconnu devant la justice fédérale à Sacramento, la capitale de l'Etat, avoir volé des plans et des pièces d'instruments fabriqués dans son entreprise, Genesis Microwave, entre 2004 et 2006. Genesis est spécialisé dans les technologies des micro-ondes.
Allen Cotten, 53 ans, a reconnu devant la justice fédérale à Sacramento, la capitale de l'Etat, avoir volé des plans et des pièces d'instruments fabriqués dans son entreprise, Genesis Microwave, entre 2004 et 2006. Genesis est spécialisé dans les technologies des micro-ondes.
«Les applications militaires de ces technologies incluent l'amélioration des capacités de navigation et de guidage, le brouillage de radars, les contre-mesures électroniques, et la possibilité de localiser les signaux (électroniques) des ennemis pendant les opérations de guerre», selon le bureau du procureur fédéral McGregor Scott.
Allen Cotten a revendu ces secrets militaires à plusieurs gouvernements étrangers ou à leurs armées, pour un bénéfice total de 250.000 dollars, selon la police fédérale (FBI). Ces pays sont l'Australie, l'Inde, Israël et Taïwan, a précisé une porte-parole du procureur.
En plaidant coupable, l'accusé renonce à un procès contradictoire. Le juge présidant à l'affaire doit le condamner le 16 mai. Allen Cotten risque dix ans de prison et 250.000 dollars d'amende.
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Des dizaines de milliers de graines de haricots, maïs, riz, pommes de terre venues du monde entier sont arrivées à Svalbard, en Norvège, un archipel du cercle arctique où le Dépôt international pour les graines ouvre ses portes ce 26 février. Cette banque mondiale d'un nouveau genre a prévu d'accueillir près de trois millions de variétés de graines, lesquelles ne seront accessibles qu'après la destruction et l'épuisement de toutes les autres banques de semences.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Sciences