"La grève est finie", a déclaré le président du syndicat Writers Guild of America (WGA), Patric Verrone. Selon lui, 92,5% des votants ont donné leur accord à la fin du mouvement social. Ce vote, à New York et Los Angeles, les deux pôles de l'audiovisuel aux Etats-Unis, intervenait deux jours après que la direction de la WGA eut soutenu à l'unanimité un protocole d'accord avec l'AMPTP, le syndicat des producteurs, sur les termes d'un nouveau contrat triennal.
Les quelque 12.000 membres de la WGA s'étaient mis en grève le 5 novembre pour réclamer un contrat tenant davantage compte de l'exploitation de leur travail sur de nouveaux supports, comme les baladeurs numériques et l'internet. Le nouveau texte prévoit de doubler la part des droits d'auteur revenant aux auteurs pour les films et les feuilletons vendus sur internet. La grève a eu des effets dévastateurs sur l'industrie audiovisuelle américaine. Plus de 60 séries télévisées ont vu leur tournage suspendu. Plusieurs films ont également été retardés.
Le coût de la grève serait de l'ordre de 2 milliards de dollars, dont 1,3 perdu par des secteurs aussi divers que les traiteurs, les hôteliers et les chauffeurs de limousines. Les studios, qui ont dû céder du terrain face à la WGA après avoir affirmé que les nouveaux médias n'étaient pas encore rentables, ont amorti en partie le coût de la grève en licenciant des centaines de personnes pour "force majeure".
Les quelque 12.000 membres de la WGA s'étaient mis en grève le 5 novembre pour réclamer un contrat tenant davantage compte de l'exploitation de leur travail sur de nouveaux supports, comme les baladeurs numériques et l'internet. Le nouveau texte prévoit de doubler la part des droits d'auteur revenant aux auteurs pour les films et les feuilletons vendus sur internet. La grève a eu des effets dévastateurs sur l'industrie audiovisuelle américaine. Plus de 60 séries télévisées ont vu leur tournage suspendu. Plusieurs films ont également été retardés.
Le coût de la grève serait de l'ordre de 2 milliards de dollars, dont 1,3 perdu par des secteurs aussi divers que les traiteurs, les hôteliers et les chauffeurs de limousines. Les studios, qui ont dû céder du terrain face à la WGA après avoir affirmé que les nouveaux médias n'étaient pas encore rentables, ont amorti en partie le coût de la grève en licenciant des centaines de personnes pour "force majeure".
La fin de la grève sauve en tout cas in extremis la soirée des Oscars du 24 février. La cérémonie des Golden Globes du 13 janvier avaient été torpillés par le mouvement social.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Cinéma