Présentation

melomania

Pseudo: CHABOUNI YoucefCatégorie: Tout et rienDescription:
Actualité, sport, musique, cinéma, histoire, littérature, environnemnt, sciences...
Recommander ce blog
   7 8 9 10 11 12 13 14 15 16    
Mercredi 27 Février 2008
La secrétaire d'Etat américaine est arrivée, ce mercredi, à Tokyo où elle s'est entretenue avec le Premier ministre Yasuo Fukuda et le ministre des Affaires étrangères Masahiko Komura. Condoleezza Rice joue la carte de l'apaisement au Japon. La chef de la diplomatie américaine a exprimé « ses profonds regrets » à propos du viol présumé d'une jeune Japonaise de 14 ans par un Marine, à Okinawa. De plus, ce n'est pas le seul incident impliquant les miliaires américains sur l'île.
Condoleezza Rice exprime ses « profonds regrets » pour le viol présumé, commis sur une jeune fille de 14 ans, par Tyrone Hadnott, 38 ans, un sergent des Marines à Okinawa. Mais la secrétaire d’Etat américaine ajoute : « Nous ne pensons pas que ce viol aura d’effet durable sur notre alliance avec le Japon qui est forte ».
Cette déclaration de Condoleezza Rice déçoit le Centre de soutien aux femmes d’Asie et du Japon. L’une de ses responsables, Hisako Motoyama, observe que « Condoleezza Rice considère cette affaire sous l’angle de l’alliance militaire avec le Japon, mais pas dans l’intérêt des victimes ». Hisako Motoyama ajoute : « Nous attendons que le gouvernement américain explique comment il va arrêter ces crimes ».
Lors d’une rencontre avec le ministre japonais de la Défense, Condoleezza Rice s’est contentée de dire qu’ « elle espère que le transfert d’une partie des marines d’Okinawa à Guam va continuer ». Ce transfert est financé par le Japon.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
Dimanche 24 Février 2008
Plus de 700.000 personnes ont regardé la vidéo du journal Le Parisien où Nicolas Sarkozy tient un langage fleuri à un visiteur du Salon de l'agriculture qui ne veut pas lui serrer la main, a-t-on appris auprès du quotidien.
David Martinon, porte-parole de l'Élysée, a déclaré n'avoir aucun commentaire à faire sur cet incident, qui rappelle celui qui avait opposé le chef de l'État à des marins-pêcheurs du Guilvinec début novembre.
"C'est un dialogue privé, d'homme à homme, c'est un dialogue volé. Cette vidéo ne me semble pas être un fait politique", a déclaré l'ex-premier ministre UMP, J.P. Raffarin.
Mais le Premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a jugé "insupportable" que Nicolas Sarkozy n'ait pas un comportement exemplaire dans sa fonction.
Pour François Hollande, "c'est à force de manquer à tous ses devoirs que Nicolas Sarkozy connaît finalement la désaffection populaire".
"Ce qui est aujourd'hui insupportable, c'est que le président ne soit pas exemplaire. Il n'est pas un citoyen comme les autres, il ne peut pas parler de ses propres croyances ou de ses propres convictions, il est le président de tous les Français", a-t-il avancé.
Jean-Marie Le Pen a estimé que cet incident était "dérisoire", mais révélateur d'une "grave erreur" à savoir "vouloir continuer une campagne électorale comme s'il était candidat alors qu'il est président de la République."
"Le pays lui reproche ce manque de tenue, ce manque de rigueur", a dit le président du Front national. La scène diffusée sur le site internet du journal Le Parisien montre Nicolas Sarkozy progressant samedi dans la cohue du Salon de l'agriculture en serrant des mains, entouré de gardes du corps. Arrivé au niveau d'un homme en veste beige, il s'énerve quand ce dernier se retourne brusquement.
"Ah non, touche moi pas", lui lance le visiteur en colère. "Casse-toi, alors", répond Nicolas Sarkozy. "Tu me salis", rétorque l'homme. "Casse-toi alors ! Pauvre con va...", répond le président français.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
Samedi 23 Février 2008
L’incursion terrestre de l’armée turque contre des rebelles kurdes dans le nord de l’Irak est d’ampleur limitée.

 «La cible, le but, la taille et les paramètres de cette opération sont limités», a déclaré le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan dans une déclaration télévisée.
 
«Nos forces armées reviendront dans le délai le plus court possible, dès qu’elles auront atteint leurs objectifs». Il a souligné que l’incursion visait uniquement des rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

Erdogan a indiqué qu’il avait téléphoné au président américain George W. Bush et au Premier ministre irakien Nouri al-Maliki pour les informer de l’incursion turque.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
Vendredi 22 Février 2008
La Maison Blanche a affirmé jeudi que des « erreurs ont été commises » dans l'utilisation, à l'insu de Londres, d'un territoire britannique dans l'océan Indien pour transférer deux prisonniers suspectés de terrorisme par la CIA. « Il est clair qu'il s'agit d'une affaire très sérieuse », a réagi le Premier ministre britannique Gordon Brown.
En juin 2007, une enquête de la police britannique avait conclu que les aéroports de Grande Bretagne n'avaient pas été utilisés par la CIA pour transporter des suspects vers des lieux de torture dans d'autres pays, mais, aujourd'hui, Londres reconnaît que deux  vols secrets de la CIA avaient fait escale sur son territoire de l'île de San Diego dans l'Océan indien.
Jusqu'à présent, la Grande Bretagne avait démenti toutes les informations sur ces vols secrets. Aujourd'hui, le ministre des Affaires étrangères, David Miliband, a du faire des excuses au Parlement.
Selon les autorités américaines, deux avions de la CIA, transportant chacun un suspect, avaient fait escale sur la base militaire de Diego Garcia en territoire britannique en 2002.
Le chef de la diplomatie britannique assure que ces révélations n'affecteront pas la coopération anglo-américaine dans la lutte contre le terrorisme.
Il ne semble pas que Washington ait délibérément caché la vérité au gouvernement britannique, mais le Premier ministre, Gordon Brown, en visite à Bruxelles, s'est dit déçu par ses révélations américaines qui le plongent dans l'embarras.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
Jeudi 21 Février 2008
Pour la première fois, le prix du baril est monté à 100,10 dollars mardi à New York, effaçant le dernier record enregistré le 2 janvier, date à laquelle il avait déjà dépassé cette barre symbolique des 100 dollars. Même frénésie à Londres où le prix du pétrole brent de la Mer du Nord a atteint un record à 98,70 dollars le baril. Les cours de l’or noir oscillaient mercredi à New York autour de la barre des 100 dollars. Plusieurs raisons sont à l’origine de cette flambée. Le marché craint que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) qui assure 40% de la production mondiale, ne décide, lors de sa prochaine réunion prévue le 5 mars à Vienne, de réduire l’offre.
Ces derniers jours, plusieurs pays membres de l’Opep, dont l’Iran, se sont en effet déclarés favorables à « une baisse de la production de pétrole » pour éviter une chute trop marquée des prix à la fin de l’hiver. Ces déclarations ont alimenté la spéculation sur les marchés financiers. Mais au sein de l’Opep, les positions divergent. Plusieurs pays ont sous-entendu que « la logique voudrait qu'il n'y ait pas de modification des quotas ». Pour sa part, le président du cartel, l'algérien Chakib Khelil, s’est montré plus nuancé dans ses propos : « la production ne va pas augmenter, elle va diminuer ou rester stable ». Lors de ses deux réunions précédentes, en décembre et février, les treize membres du cartel avaient maintenu inchangés leurs quotas au grand dam des pays consommateurs.
 
Spéculation ou offre insuffisante des pays exportateurs par rapport à une demande mondiale toujours en augmentation, producteurs et consommateurs se renvoient la responsabilité de la flambée des prix de l’or noir. Pour les grands consommateurs comme les Etats-Unis, l’Opep devrait augmenter sa production face aux besoins des grandes économies industrialisées et celles des pays émergents comme la Chine et l'Inde. De son côté, l’Opep endosse la responsabilité de l’envolée des prix de l’or noir aux spéculateurs.
La spéculation est d’autant plus vive qu’une explosion d’une raffinerie au Texas limitera au moins pendant deux mois la production de carburant aux Etats-Unis. Les tensions géopolitiques au Nigeria pourraient encore réduire l’offre sur les marchés. Depuis février 2006, l’offre du huitième exportateur mondial a, en effet, diminué en raison d’actes de sabotages du Mouvement d’émancipation du delta du Niger (Mend) contre les sociétés pétrolières.
 
Le contentieux entre le Venezuela et le géant pétrolier américain Exxon Mobil continue également d’inquiéter les marchés. Le Venezuela menace de suspendre ses livraisons aux Etats-Unis depuis que la justice a gelé 12 milliards de dollars d’actifs appartenant à la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne PDVSA pour compenser son départ du pays après la nationalisation du secteur des hydrocarbures. Le géant pétrolier américain a en effet déposé plusieurs recours auprès de tribunaux de New York contre le Venezuela pour avoir nationalisé l’une de ses concessions. Le conflit s’était durci ces derniers jours, mais Caracas a cherché mardi à calmer le jeu en proposant l’arbitrage de la Banque mondiale. Le ministre vénézuélien de l’Energie, Rafael Ramirez, demande précisément l’arbitrage du Centre de règlement des différents relatifs aux investissements (Ciadi) de la Banque mondiale.
La faiblesse continue du dollar a aussi contribué à orienter les investisseurs vers le pétrole. Pour bon nombre d’analystes, la baisse du dollar américain encourage en effet les investisseurs à miser sur les matières premières dont les transactions sont libellées en dollar.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
   7 8 9 10 11 12 13 14 15 16    

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus