Les jeunes chercheurs doctorants de plusieurs universités réparties à travers le territoire national (Constantine, Oran, Tlemcen, Sidi Bel-Abbès, Mascara...) lancent un cri de détresse pour attirer l'attention des pouvoirs publics sur «la marginalisation et l'exclusion» dont ils se disent victimes.
Ayant décroché, avec mention, des magisters dans différentes spécialités (chimie, physique, électronique, maths...) avant d'être orientés vers des laboratoires de recherche pour préparer leurs thèses de doctorat, les jeunes chercheurs sont réduits, après des années d'études, au chômage.
La réglementation en vigueur à l'université n'ayant prévu aucun statut, ces chercheurs doctorants vivent dans la précarité et n'arrivent à subsister qu'en assurant des vacations à l'université.
Ayant décroché, avec mention, des magisters dans différentes spécialités (chimie, physique, électronique, maths...) avant d'être orientés vers des laboratoires de recherche pour préparer leurs thèses de doctorat, les jeunes chercheurs sont réduits, après des années d'études, au chômage.
La réglementation en vigueur à l'université n'ayant prévu aucun statut, ces chercheurs doctorants vivent dans la précarité et n'arrivent à subsister qu'en assurant des vacations à l'université.
Pourtant et de l'avis de tous, il y a un déficit énorme dans toutes les universités en personnel enseignant mais au lieu d'ouvrir de nouveaux postes budgétaires pour les chercheurs doctorants, l'administration préfère recourir à la vacation pour combler le manque d'enseignants»,
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
Pour l'investiture des candidats démocrates et républicains à la présidentielle de novembre, près de la moitié des Etats américains, soit une vingtaine, sont appelés à se prononcer ce mardi lors de primaires ou de caucus (assemblées d'électeurs). C'est la première fois qu'autant d'Etats doivent choisir leurs délégués en même temps.
Le républicain John McCain semble assuré de l'emporter dans son camps, en revanche, les deux candidats démocrates Obama et Clinton sont au coude à coude selon les sondages.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
La rébellion touarègue au Niger menace de mener une «guerre» contre les mines d'uranium, des gisements aux potentialités insoupçonnables qui ont érigé le pays au rang des premiers producteurs mondiaux. La mise en garde a été émise par Rhissa Ag. Boula, le leader historique de la lutte armée touarègue contre le pouvoir de Niamey. «On ne peut pas exploiter l'uranium sans nous», a-t-il averti dans un entretien avec «Le Nouvel observateur».
«Nous allons attaquer les mines d'uranium, dont celle d'Areva (groupe français), arrêter le fonctionnement des usines, l'exploitation des nouvelles carrières et nous occuper des cargaisons qui prennent la route pour aller jusqu'à la mer».
La tendance des réserves pétrolières gabonaises étant à l'épuisement, le Niger s'impose comme un pays à fort potentiel de ressources. «Déjà» cinquième producteur d'uranium, le pays est sur le point de parvenir au deuxième rang mondial, selon le MNJ. S'y ajoutent les potentialités pétrolières comme en témoigne l'ouverture de trois zones de recherches à des sociétés française, américaine et chinoise.
Cette contrée est «devenue un enjeu mondial», constate Rhissa Ag. Boula. Parlant de «gros intérêts économiques et géostratégiques en jeu», le MNJ promet de ne pas rester de marbre face à un tel état de fait. «Nous pensons que maintenant ça suffit. Il faut briser le consensus du silence sur ce conflit».
«Nous allons attaquer les mines d'uranium, dont celle d'Areva (groupe français), arrêter le fonctionnement des usines, l'exploitation des nouvelles carrières et nous occuper des cargaisons qui prennent la route pour aller jusqu'à la mer».
La tendance des réserves pétrolières gabonaises étant à l'épuisement, le Niger s'impose comme un pays à fort potentiel de ressources. «Déjà» cinquième producteur d'uranium, le pays est sur le point de parvenir au deuxième rang mondial, selon le MNJ. S'y ajoutent les potentialités pétrolières comme en témoigne l'ouverture de trois zones de recherches à des sociétés française, américaine et chinoise.
Cette contrée est «devenue un enjeu mondial», constate Rhissa Ag. Boula. Parlant de «gros intérêts économiques et géostratégiques en jeu», le MNJ promet de ne pas rester de marbre face à un tel état de fait. «Nous pensons que maintenant ça suffit. Il faut briser le consensus du silence sur ce conflit».
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
Je reviens une nouvelle fois sur l’affaire Mounir Ait Menguellet (condamné à 20 ans de prison par le tribunal de Bobigny pour l’assassinat d’une vieille femme à Paris en janvier 2004), pour rapporter les propos que son père Lounis a adressé à la partie civile via une lettre.
“Au procès de Mounir Aït Menguellet, la défense de la partie civile s'est distinguée par des allusions pernicieuses, voire même des remarques malveillantes. Sans craindre le ridicule, elle a évoqué un “désert d’affection” au sein d’une famille pourtant heureuse et épanouie. Le père y a répondu brièvement et sobrement. Vous avez dit que la famille de l’accusé est un désert d'affection ? Oh non, vous avez tout faux ! C’est ici que mon fils a trouvé un désert d’affection qui lui a fait regretter l’océan d’affection qu’il a quitté. Quitté pourquoi ? Pour une illusion ? L’illusion d’acquérir des connaissances qu’il croyait inexistantes chez lui. Il s’est trompé comme tant de jeunes de son âge qui viennent et trouvent la désillusion et le superficiel en laissant derrière eux le superficiel. Un désert d’affection ? Mais même notre désert de sable déborde d’affection. Non, je n’ai pas l’impression qu’on parle de la même chose. Quelqu’un qui met tant de mépris à parler des autres ne peut savoir ce que c’est l’affection.
Que dire de votre insensibilité lorsque la maman de l’accusé est appelée à la barre des témoins : dans la pudeur et l’émotion qui l’ont rendue presque muette, vous n’avez vous que de la pauvreté d’expression. Pourtant vous auriez pu comprendre aussi que cette honorable mère de famille n’était pas une habituée des tribunaux. Si défendre avec acharnement votre cliente est respectable, blesser inutilement la
famille de l’accusé ne vous honore pas.”
Que dire de votre insensibilité lorsque la maman de l’accusé est appelée à la barre des témoins : dans la pudeur et l’émotion qui l’ont rendue presque muette, vous n’avez vous que de la pauvreté d’expression. Pourtant vous auriez pu comprendre aussi que cette honorable mère de famille n’était pas une habituée des tribunaux. Si défendre avec acharnement votre cliente est respectable, blesser inutilement la
famille de l’accusé ne vous honore pas.”
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
RAFAH, Bande de Gaza (Reuters) - Les forces égyptiennes ont commencé dimanche à fermer la frontière avec la bande de Gaza, que les islamistes du Hamas ont ouverte à l'explosif le 23 janvier.
"C'est fermé. Rentrez chez vous!", a lancé un membre du mouvement posté au point de passage de Rafah, tandis que de nombreux palestiniens rebroussaient chemin.
Barricades métalliques et fil de fer barbelé ont été disposés du côté égyptien de la dernière brèche pratiquée dans le mur frontalier, qui permettaient aux Gazaouis d'échapper au blocus israélien de la bande de Gaza, imposé en représailles aux tirs de roquettes artisanales dans le sud de l'Etat juif.
Plusieurs centaines de policiers égyptiens ont été déployés le long de la frontière, a-t-on indiqué de source proche des services de sécurité.
Le Caire pressait le Hamas de combler les brèches ouvertes il y a onze jours, qui ont permis à des centaines de milliers d'habitants du territoire d'aller se ravitailler du côté égyptien.
"Nous allons nous efforcer de contrôler complètement la frontière. Il y a encore des centaines de Palestiniens sur le territoire égyptien et ils seront rentrés dans les heures qui viennent", a-t-on assuré côté égyptien.
"LES VACANCES SONT FINIES"
Le point de passage de Rafah, autrefois surveillé par l'Autorité palestinienne sous le contrôle d'observateurs européens, n'a ouvert qu'exceptionnellement depuis que le Hamas s'est emparé de la bande de Gaza, en juin.
A l'issue de négociations organisées au Caire, Mahmoud al Zahar, responsable du Hamas, a annoncé samedi que le mouvement allait rétablir progressivement le contrôle de la frontière en collaboration avec les forces égyptiennes.
Les discussions, menées par Khaled Méchaal, chef du bureau politique du mouvement, qui vit en exil à Damas, n'ont toutefois donné lieu à aucun accord formel.
Un officier égyptien posté à Rafah a confirmé aux centaines de personnes rassemblées dimanche au point de passage que Gazaouis et Egyptiens seraient autorisés à rentrer chez eux.
"Les choses se déroulent sans problème ni violence", a souligné un responsable du Hamas, selon lequel le retour à la normale prendra 48 heures.
"Les vacances sont finies. Nous sommes venus acheter des cigarettes pour les revendre, mais les portes ont été refermées sous notre nez", a déploré Mohamed al Masri, habitant de Gaza.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
