L’Inter Milan va trouver un nouveau coach dans les heures à venir. Le président Moratti s’est entretenu avec Jose Mourinho à Paris récemment. L’affaire devrait bientôt être bouclée. Première volonté du technicien portugais : le Camerounais Samuel Eto’o. Le club lombard va faire une offre de 30 millions d’euros au FC Barcelone. Eto’o qui est également sur les tablettes du club anglais de Tottenham. Les Intéristes se sont aussi positionnés sur Mahamadou Diarra. Les nerrazzurri ont proposé 30 millions d’euros au Real Madrid. Si Diarra venait à Partir, Bernd Schuster a menacé de démissionner à moins que la rentrée d’argent ne permette de faire signer Cristiano Ronaldo.
Cristiano Ronaldo justement. Sir Alex Ferguson a décidé de tout faire pour garder son prodige. Comme avec Eric Cantona en 1995. L’Ecossais s’est rendu en Suisse où est actuellement le Portugais avec sa sélection nationale. Sa méthode : augmenter son salaire et lui expliquer qu’il est un des emblèmes du club mancunien.
Cristiano Ronaldo justement. Sir Alex Ferguson a décidé de tout faire pour garder son prodige. Comme avec Eric Cantona en 1995. L’Ecossais s’est rendu en Suisse où est actuellement le Portugais avec sa sélection nationale. Sa méthode : augmenter son salaire et lui expliquer qu’il est un des emblèmes du club mancunien.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Sport
Le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) a opposé une fin de non recevoir à Kigali en refusant, dans une décision du 28 mai, de remettre l’un des accusés de génocide et crimes contre l’humanité à la justice rwandaise. Cette décision pourrait peser sur l’avenir du tribunal.
Yussuf Munyakazi, riche commerçant du sud du Rwanda, chef de milice pendant le génocide de 1994, ne sera pas jugé à Kigali. Accusé de génocide et crimes contre l’humanité par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), les juges ont décidé, le 28 mai, que cet homme serait jugé à Arusha. Sommé par le Conseil de sécurité des Nations unies de boucler ses procès fin 2010, le tribunal d’Arusha avait envisagé de renvoyer certains dossiers, les moins importants, à des juridictions nationales. Paris a ainsi hérité de deux dossiers. La Belgique et les Pays-Bas sont pressentis.
Mais les Etats européens restent réfractaires à l’idée de conduire ces procès sur leur sol, alors qu’en revanche, Kigali s’était immédiatement portée candidate. Au printemps 2007, le Rwanda votait une loi devant lui permettre de s’emparer de dossiers du TPIR. En juillet, le pays abolissait la peine de mort pour lever toute objection. Le procureur du TPIR, Hassan Bubacar Jallow, déposait plusieurs requêtes visant au transfert de cinq dossiers vers le Rwanda. La première décision rendue par Arusha constitue pour lui un véritable revers.
Pour les trois juges - kényan, argentin et tchèque – la justice rwandaise n’est pas indépendante. « Les garanties suffisantes contre les pressions extérieures sont absentes », écrivent-ils. Ils évoquent, s’appuyant sur plusieurs témoignages, les risques de pressions sur les juges et sur les témoins, et estiment que la situation actuelle ne permet pas de transférer les dossiers judiciaires vers le Rwanda. Les arguments des juges sont une véritable réponse du berger à la bergère.
Depuis la création du tribunal en 1994, le Rwanda a régulièrement fait pression sur la juridiction, en empêchant par exemple les témoins de se rendre à la barre du tribunal. Le gouvernement rwandais a montré « une tendance à exercer des pressions judiciaires », notent-ils. A l’appui de leur démonstration, les juges utilisent les réactions officielles de Kigali lors de la mise en accusation de neuf personnes par le juge français Jean-Louis Bruguière, en novembre 2006, et lors de celle émise par un juge espagnol, Fernando Andreu Merelles, en février.
Ils en concluent que ce serait « trop d’attendre d’un individu [un juge au Rwanda] qu’il soit en mesure de résister à la pression d’un Etat dont la pratique a montré des interférences avec les décisions judiciaires ». Les juges laissent néanmoins une porte ouverte à Kigali, donnant toute sa dimension au rôle de la justice internationale. « Si le Rwanda continue le long chemin parcouru [en améliorant son système judiciaire], le tribunal devrait être en mesure, à l’avenir, de renvoyer l’affaire devant les tribunaux rwandais », écrivent-ils. La décision rendue par les juges d’Arusha était très attendue.
Plusieurs Etats sont saisis par Kigali de demandes d’extradition concernant des Rwandais. Jusqu’ici, aucun d’entre eux n’avait accepté, malgré la tentation de vouloir se débarrasser de dossiers pesants. La décision des juges d’Arusha les place, eux aussi, devant leurs responsabilités face aux standards internationaux de protection des droits de l’homme. La décision d’Arusha aura aussi des conséquences sur sa fermeture. L’échéance 2010, telle que fixée par New York, est aujourd’hui impossible à tenir. Le 4 juin, le président du tribunal et le procureur seront devant le Conseil de sécurité des Nations unies. Ce dernier, Hassan Bubacar Jallow, devrait aussi être attendu sur les enquêtes concernant des membres de l’Armée patriotique rwandaise. Le Conseil de sécurité lui avait demandé de s’en saisir, en août 2003. Or le procureur aurait eu l’intention, selon plusieurs sources, de remettre ces dossiers à Kigali.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
Après qu’un épais panache de cendre s’est élevé à plus de 20 kilomètres d’altitude, les cendres sont retombées au sol dans les environs du volcan, à Chaiten (situé au Sud du Chili, au nord-ouest de la Patagonie ) mais aussi en Argentine. Elles ont recouvert habitations et voitures et occasionné une gêne pour la respiration, nécessitant la distribution de quelque cinq mille masques à gaz à la population.
Le gouvernement chilien vient d'interdire pour trois mois l'accès à la localité de Chaiten jusqu'à ce qu'elle ne soit plus menacée par le nuage de cendres chaudes produit par le volcan.
Les explications de Claude Jaupart. Le vulcanologue est interrogé par Joëlle Marcellot
Après qu’un épais panache de cendre s’est élevé à plus de 20 kilomètres d’altitude, les cendres sont retombées au sol dans les environs du volcan, à Chaiten (situé au Sud du Chili, au nord-ouest de la Patagonie ) mais aussi en Argentine. Elles ont recouvert habitations et voitures et occasionné une gêne pour la respiration, nécessitant la distribution de quelque cinq mille masques à gaz à la population.
Le gouvernement chilien vient d'interdire pour trois mois l'accès à la localité de Chaiten jusqu'à ce qu'elle ne soit plus menacée par le nuage de cendres chaudes produit par le volcan.
Les explications de Claude Jaupart. Le vulcanologue est interrogé par Joëlle Marcellot.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Sciences
La police colombienne a arrêté ce vendredi Miguel Angel Mejia, chef du cartel de la drogue Los Mellizos (les jumeaux), héritier des célèbres cartels de Cali et de Medellin. Cette arrestation intervient une semaine après que la police a abattu son frère jumeau. Miguel Angel Mejia a été interpellé dans le département de Tolima, à 140 kilomètres au sud-ouest de Bogota. Les Etats-Unis demandent son extradition.
Pour chacun des jumeaux Mejia, Washington offrait une récompense de 5 millions de dollars. C’est dire l’importance des deux frères dans le trafic de cocaïne. Il y a deux ans, en perquisitionnant un appartement de Miguel Angel, la police trouvait la bagatelle de 35 millions de dollars en liquide.
Les frères Mejia étaient également connus pour leur sanguinaire milice Los Nevados (la bande des enneigés), qui pendant 10 ans, a fait régner la terreur dans le centre du pays.
Pour tenter d’échapper à la justice ordinaire, les frères Mejia s’étaient un temps présentés comme des paramilitaires, en lutte contre les guérillas d’extrême gauche. La manœuvre leur avait permis de participer en 2004 aux négociations de paix engagées avec les chefs paramilitaires.
Mais quand le gouvernement a décidé d’incarcérer ces hommes, les frères Meija ont pris la poudre d’escampette. Et ils en ont profité pour étendre encore leurs réseaux mafieux ; 800 hommes en armes étaient à leurs services. Mais Victor Manuel est mort et Miguel Angel devrait finir ses jours dans une prison américaine.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité