Présentation

melomania

Pseudo: CHABOUNI YoucefCatégorie: Tout et rienDescription:
Actualité, sport, musique, cinéma, histoire, littérature, environnemnt, sciences...
Recommander ce blog
1 2
Dimanche 27 Juillet 2008
Avant de rentrer aux Etats-Unis, Barack Obama a dit qu'il ne serait pas surpris de voir sa cote de popularité baisser dans les sondages, après une absence de plus d'une semaine. En fait, elle a déjà baissé. Mais cela n'a rien à voir avec sa tournée à l'étranger, puisque les enquêtes publiées cette semaine ont été réalisées avant ou tout au début de son voyage.
En fait, le suivi quotidien réalisé par l'Institut Gallup montre qu'au contraire, les temps forts du voyage européen de Barack Obama ont légèrement poussé sa cote de popularité vers le haut, à 6 points au dessus de celle de John McCain. En revanche, un sondage qui analyse quatre Etats clé pour le scrutin de novembre, lui est moins favorable. John McCain est passé en tête dans le Colorado et talonne son rival dans le Minnesota, le Wisconsin et le Michigan.
Un chiffre est encore plus inquiétant pour Barack Obama : 47% des personnes interrogées le trouvent proche de leurs valeurs, contre 58% pour John McCain.
Il ne reste plus que 100 jours avant l'élection présidentielle. D'ici là, les candidats vont avoir trois grandes occasions de marquer leurs différences : le choix de leur vice-président, la Convention de leur parti et les débats présidentiels. Chacun de ces épisodes est marqué par ce qu'on appelle un « bounce », un rebond dans l'opinion publique.
Barack Obama a décollé dans les sondages au mois de juin après s'être imposé comme le candidat du Parti démocrate. Il a depuis lors, bénéficié d'une présence médiatique exceptionnelle, qui semble avoir masqué une érosion continue dans l'opinion publique.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Sport
Dimanche 27 Juillet 2008
Les arrestations de membres du Fatah, dans la bande de Gaza, et de militants du Hamas, en Cisjordanie, se sont multipliées dimanche après le meurtrier attentat de Gaza qui a avivé les tensions entre les deux factions palestiniennes.
En Cisjordanie, les forces de sécurité fidèles au président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas ont interpellé 20 activistes du Hamas dans la ville de Djénine. Quinze autres ont été arrêtés dans des opérations similaires à Toulkarem.
Ces arrestations semblent répondre à la vague de répression du Hamas contre le Fatah dans la bande de Gaza, où plus de 160 membres du mouvement d'Abbas ont été interpellés samedi au lendemain de l'explosion de trois bombes dont l'une a tué cinq activistes du mouvement radical islamiste et une fillette.
Le Hamas a imputé ces attentats au Fatah qui a démenti.
Ce regain de tensions entre les deux factions, l'un des plus sérieux depuis la prise de contrôle de la bande de Gaza par le Hamas en juin 2007, fait craindre une escalade des violences dans les territoires palestiniens.
"Nous craignons que le diable ne monte nos frères les uns contre les autres et qu'ils s'entretuent", a déclaré Fatima Ahmed-Salama, une mère de six enfants âgée de 40 ans résidant à Gaza.
Abou Adel, qui est âgé de 65 ans, estime que les combats interpalestiniens font davantage de mal à la bande de Gaza qu'Israël. "Je demande à Dieu de les calmer et de les arrêter avant qu'il y ait d'autres morts", a-t-il dit.
Abbas a déclaré au Caire qu'il avait convenu avec le président égyptien Hosni Moubarak d'organiser des discussions interpalestiniennes.
L'Egypte enverra des invitations aux différentes factions palestiniennes "dans les jours à venir" pour ces discussions qui auront lieu au Caire, a déclaré Abbas.
Le président palestinien a par ailleurs démenti toute implication de son mouvement dans les attentats de vendredi et s'est dit favorable à la mise en place d'une commission d'enquête indépendante réunissant des personnalités palestiniennes et des militants des droits de l'homme.
"Nous accepterons toute décision issue de cette commission d'enquête car nous n'acceptons pas les actes répugnants qui ont eu lieu à Gaza", a-t-il dit à la presse au Caire.
Un porte-parole du Hamas, Sami Abou Zouhri, a déclaré que l'enquête sur l'attentat de vendredi montrait que de hauts responsables du Fatah étaient impliqués.
"L'attentat à la bombe et les morts à Gaza montrent que le Fatah n'était pas intéressé par un dialogue avec le Hamas, et qu'ils n'aspiraient qu'à semer l'anarchie et le chaos", a-t-il dit.
Dans la bande de Gaza, des responsables du Hamas ont déclaré que la police avait effectué des descentes dans les bureaux d'une organisation de presse, le Centre des médias de Gaza, qui travaille notamment pour les chaînes de télévision Abou Dhabi et Fox News. Ils ont ensuite précisé que la police avait pris à tort le propriétaire du centre pour un partisan du Fatah.
De violents combats ont éclaté entre les forces de sécurité du Hamas, à la recherche d'activistes du Fatah, et des membres d'un groupe djihadiste se disant proche d'Al Qaïda, l'Armée de l'Islam, qui pensaient être la cible des policiers. Deux hommes armés du groupes djihadiste ont été interpellés.
Selon des habitants, des policiers du Hamas ont mis en place des barrages routiers dans toute la bande de Gaza pour tenter de mettre la main sur des armes, des explosifs ou des suspects.
Un activiste du Hamas a par ailleurs été tué dimanche par l'armée israélienne alors qu'il s'était retranché dans son domicile d'Hébron. L'aile militaire du Hamas, les brigades Izzedine al Kassam, a d'ores et déjà promis de venger la mort de Chibhab al Natcheh, qui était âgé de 25 ans.
Un porte-parole de l'armée israélienne a dit que Natcheh avait été tué lors d'un échange de tirs avec des militaires venus l'arrêter. L'armée l'accuse d'avoir fabriqué une ceinture d'explosifs utilisée lors d'un attentat suicide qui a causé la mort d'une Israélienne et de deux kamikazes, en février dans la ville israélienne de Dimona.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
Dimanche 13 Juillet 2008
Le porte-parole du gouvernement iranien estime que l'idée d'une attaque des Etats-Unis ou d'Israël contre les sites nucléaires de son pays ce serait une « folie ». De son côté, le conseiller militaire du guide suprême de la République islamique menace de détruire Israël ainsi que les 32 bases militaires américaines au Proche-Orient en cas d'attaque des installations nucléaires de l'Iran.

Aucune précision n’a été donnée sur les 32 bases américaines et les cibles israéliennes qui seront visées, mais un responsable iranien a précisé que les cibles seront attaquées avant même que « le sable d’une éventuelle attaque contre l’Iran ne soit retombé ».

Depuis plusieurs jours déjà, des responsables militaires iraniens multiplient les déclarations fracassantes pour mettre en garde contre une éventuelle attaque militaire israélienne ou américaine contre des sites nucléaires du pays.

Les dirigeants iraniens semblent souffler le chaud et le froid. D’un côté les responsables militaires qui font monter la pression en multipliant les déclarations menaçantes, mais de l’autre côté, des responsables politiques écartent l’éventualité d’une attaque militaire en affirmant que les dirigeants israéliens ou américains ne commettront pas « la folie » d’attaquer l’Iran.

En effet, ces déclarations menaçantes interviennent alors que le négociateur nucléaire iranien, Saïd Jalili, doit rencontrer samedi prochain à Genève le chef de la diplomatie européenne, Javier Solana, pour parler de la crise nucléaire. Ces déclarations intempestives visent en fait à souligner que l’Iran ne cédera pas sous la menace dans l’affaire nucléaire.

publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
Jeudi 10 Juillet 2008
« Ce n’est pas raisonnable de continuer à se réunir à 8 pour régler les grandes questions du monde, en oubliant la Chine - 1 milliard 300 millions d’habitants -, en n’invitant pas l’Inde -1 milliard d’habitants - ,en n’invitant aucun pays arabe, aucun pays africain, et en n’ayant aucun pays d’Amérique latine ». Voilà comment le président français a proposé, avant son départ pour le sommet de Toyako au Japon, d’ouvrir le club fermé des pays riches du G8 à cinq plus grandes économies émergentes : la Chine, l’Inde, le Brésil, le Mexique et l’Afrique du sud, qui ont formé le G5, un groupe informel depuis 2005. Au G5, Nicolas Sarkozy estime qu’il serait même judicieux d’ajouter un sixième pays arabe et musulman : l’Egypte ou l’Arabie Saoudite.

Au côté de la France, le plus fervent avocat de l’élargissement du G8 est l’Allemagne. « Nous sommes en train construire la maison de la mondialisation », a proclamé la chancelière Angela Merkel. Le président américain George W. Bush serait également favorable à cet élargissement. A quoi bon discuter du prix du pétrole sans l'Arabie Saoudite, premier producteur mondial ? Ou réfléchir au dérèglement climatique sans la Chine, troisième économie mondiale et premier pollueur de la planète. Aussi puissants soient-ils, les huit pays les plus riches du monde ne peuvent plus régler, seuls, les problèmes majeurs de la planète. Déjà en 2001, le G8 a fait l'objet de critiques parfois virulentes, avec des manifestations violentes lors du sommet de Gênes.

Le Japon opposé à l’idée d’un G13

Comme certains chefs d’Etat, bon nombre d’experts estiment que le G8 est appelé à se réformer ou à disparaitre. Selon Andrew Cooper , spécialiste du G8 à l'université de Waterloo (Canada), « le G8 ne pourra pas continuer longtemps à inviter les autres grands pays pour le petit-déjeuner et attendre d'eux qu'ils déguerpissent ensuite ». Dans le futur, ces invités exceptionnels pourraient être amenés à participer à tous les débats et à terme, devenir membre à part entière d’un G13. Et Andrew Cooper d’expliquer : « C'est risqué parce que ces pays ne sont pas sur la même longueur d'onde que le G8, et on n'en reviendra pas aux réunions cosy au coin du feu des années 70. Mais pour que le club fonctionne, il est vraiment logique de le faire ».

L’idée d’une réunion en format G13 soulève de nombreuses réticences et notamment du Japon, farouchement attaché au principe du G8. L’unique pays asiatique membre du G8 voit l’entrée de la Chine et de l’Inde comme un coup porté à son influence. Le Japon s’oppose également à l’entrée de la Chine, car cette dernière lui bloque l’accès à un droit de veto au Conseil de sécurité de l’Onu. Lors de leur rencontre à Rome au sommet de la FAO en juin, le Premier ministre japonais, Yasuo Fukuda, avait déjà communiqué à Nicolas Sarkozy son opposition à l’idée d’un G13. Il y a également des réticences du côté des nouveaux adhérents. Les dirigeants chinois, notamment, se méfient de ce type de sommets internationaux qui peuvent déboucher sur des pressions politiques. Selon un spécialiste chinois, « la Chine est encore hésitante à propos de l’élargissement du G8, car d’un côté nous voulons prendre plus de responsabilités internationales, mais de l’autre le fondement de notre diplomatie reste le monde en développement ».

Le G8, un groupe de discussion

Fondé en 1975 par l'Allemagne, les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, l'Italie et le Japon, le G8 n’est ni une institution, ni une organisation internationale. Il s’apparente plutôt à un groupe de discussion entre les chefs d’Etat et de gouvernement, mais sans pouvoir de décisions. Son rôle est toutefois réel, puisqu'il a une forte capacité de concertation, particulièrement en matière économique. On lui doit notamment l’initiative sur la dette des pays pauvres très endettés.

En 1976, le G6 s’élargit au Canada puis, en 1998, à la Russie, laquelle reste cependant exclue de la plupart des réunions financières et monétaires. A partir de 1989, le G8 qui entend se départir de son image de « club des riches », commence à inviter des dirigeants africains et arabes à une partie des débats. A côté des questions économiques générales, sont abordés des sujets tels que la lutte contre le sida et les grandes pandémies ou bien encore la lutte contre la pauvreté.

publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
Jeudi 10 Juillet 2008
L’attaque de l’ambassade américaine à Istanbul, qui a fait six morts dont trois assaillants et trois policiers mercredi, a été qualifiée d’« attentat terroriste » par la Turquie comme les Etats-Unis. Mais la police reste prudente et poursuit son enquête sur l’identité des auteurs de cette fusillade.

Un homme, le quatrième agresseur qui s’est enfui en voiture après la fusillade, est toujours activement recherché. Le ministre de l’Intérieur promet que sa capture ne traînera pas. C’est probablement lui qui peut aider les enquêteurs à comprendre les motivations des auteurs et des instigateurs de cet attentat, qualifié de terroriste par les Etats-Unis.

Deux interpellations ont bien eu lieu dans l’après-midi dans le cadre de l’enquête mais on ignore si les deux personnes ont un lien avec l’attaque ou ses auteurs.

Tout ce que l’on sait pour l’instant c’est que les trois assaillants qui ont été tués sont de nationalité turque. Ils ont eu des démêlés avec la justice et notamment, pour l’un d’eux, des liens avec un groupuscule islamiste armé, le Front islamique du Grand-Orient, auteur dans le passé de quelques attentats mais plutôt discret ces derniers temps.

L’un des agresseurs aurait aussi fait un séjour en Afghanistan, il n’en faut donc pas plus pour évoquer la piste islamiste, on pense bien sûr aux attentats d’al-Qaïda en 2003.

Cependant les experts en terrorisme sont malgré tout circonspects : ils n’osent avancer la moindre hypothèse comme la police, d’ailleurs, qui n’évoque le nom d’aucune organisation à ce stade de l’enquête.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
1 2

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus