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Pseudo: CHABOUNI YoucefCatégorie: Tout et rienDescription:
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Mardi 03 Juin 2008

Chaque année en Europe, entre 350 000 et 400 000 personnes, le plus souvent jeunes, meurent de manière brutale. Il en est de même aux Etats-Unis. Ces morts sont le plus souvent la conséquence de troubles majeurs du rythme cardiaque déclenchés par un infarctus du myocarde. Mais on sait aussi que, dans près de 10 % des cas, en dépit de la pratique d'une autopsie, aucune cause ne peut être retrouvée. Il n'est pas rare dans ce cas que l'accident mortel ait été précédé de syncopes, pertes de connaissance brutale et de courte durée.

Une équipe internationale de spécialistes de cardiologie dirigée par les docteurs Michel Haïssaguèrre et Jacques Clémenty (CHU de Bordeaux) vient, sur ce thème, de faire une découverte originale. Après une publication dans les colonnes du New England Journal of Medicine (daté du 8 mai), ce travail fera l'objet d'une communication détaillée lors du congrès international "Cardiostim" qui réunira à Nice, du 18 au 21 juin, les spécialistes des troubles de la régulation électrique cardiaque.

22 centres cardiologiques de huit pays européens, nord-américains et asiatiques ont mis leurs données en commun. Ils ont ainsi pu analyser les dossiers médicaux de 206 personnes, âgées en moyenne de 35 ans et ayant été, dans différentes circonstances de la vie quotidienne (y compris le sommeil), victimes d'une "mort subite transitoire" avant d'être "ressuscitées" grâce à une réanimation médicale intensive.
"Notre travail révèle que ces accidents peuvent être étroitement corrélés à la présence d'une anomalie préexistante de tracés électrocardiographiques dénommée "repolarisation précoce", résume le docteur Haïssaguèrre. Cette anomalie était jusqu'à présent considérée comme potentiellement bénigne. Nous avons désormais un faisceau d'arguments établissant un lien entre l'anomalie et une partie des morts subites inexpliquées."
 
Il apparaît notamment que l'anomalie est présente chez 31 % des malades étudiés alors qu'on ne la trouve qu'entre 1 % et 5 % de la population générale. Les auteurs de cette publication disposent d'autre part de données laissant penser qu'une prédisposition génétique est à l'origine de cette anomalie électrique. Des recherches sur ce thème sont en cours à Nantes au sein de l'unité Inserm que dirige le professeur Hervé Le Marec. On pourra peut-être de la sorte prochainement proposer des bilans médicaux génétiques à visée préventive dans les familles dont l'un des membres a été victime de mort subite inexpliquée.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Sciences
Dimanche 01 Juin 2008
La navette spatiale Discovery, avec à son bord sept membres d'équipage et la pièce principale du laboratoire japonais Kibo, a décollé comme prévu à 17h02 locales samedi (21h02 GMT) du centre spatial Kennedy en Floride, à destination de la Station spatiale internationale (ISS).
Huit minutes et demie plus tard, elle atteignait sans problème son orbite initiale à 225 km d'altitude.
"C'est un grand pas pour la communauté japonaise", avait déclaré avant le départ Akihiko Hoshide, astronaute de 39 ans de l'Agence d'exploration aérospatiale nippone, qui effectuera à bord de Discovery son premier vol dans l'espace.
Le compartiment principal de Kibo, qui mesure 11 mètres de long et pèse 16 tonnes, est la deuxième des trois composantes de ce laboratoire à être installée. Lors de la précédente mission d'une navette, en mars, la Nasa avait installé à bord de l'ISS la salle de stockage de Kibo.
Lorsque Kibo sera fixé à la navette, la mise en place de l'ISS sera achevée à 71%, et il restera aux navettes à effectuer sept missions d'assemblage.
La Nasa espère que l'ISS sera achevée d'ici au 30 septembre 2010, date prévue de la mise à la retraite de la flotte des navettes, dont la première mission remonte au printemps 1981.
L'équipage de Discovery, qui va effectuer une mission de 14 jours, la 123e au programme des vols des navettes, comprend un nouvel ingénieur de vol qui séjournera six mois à bord de l'ISS. Greg Chamitoff remplacera Garrett Reisman, qui reviendra à Terre avec le reste de l'équipage de Discovery.
Trois sorties dans l'espace sont prévues durant la mission de Discovery, pour fixer le compartiment principal de Kibo et effectuer d'autres travaux.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Sciences
Vendredi 23 Mai 2008
Après qu’un épais panache de cendre s’est élevé à plus de 20 kilomètres d’altitude, les cendres sont retombées au sol dans les environs du volcan, à Chaiten (situé au Sud du Chili, au nord-ouest de la Patagonie ) mais aussi en Argentine. Elles ont recouvert habitations et voitures et occasionné une gêne pour la respiration, nécessitant la distribution de quelque cinq mille masques à gaz à la population.
Le gouvernement chilien vient d'interdire  pour trois mois l'accès à la localité de Chaiten jusqu'à ce qu'elle ne soit plus menacée par le nuage de cendres chaudes produit par le volcan. 
Les explications de Claude Jaupart. Le vulcanologue est interrogé par Joëlle Marcellot
Après qu’un épais panache de cendre s’est élevé à plus de 20 kilomètres d’altitude, les cendres sont retombées au sol dans les environs du volcan, à Chaiten (situé au Sud du Chili, au nord-ouest de la Patagonie ) mais aussi en Argentine. Elles ont recouvert habitations et voitures et occasionné une gêne pour la respiration, nécessitant la distribution de quelque cinq mille masques à gaz à la population.
Le gouvernement chilien vient d'interdire  pour trois mois l'accès à la localité de Chaiten jusqu'à ce qu'elle ne soit plus menacée par le nuage de cendres chaudes produit par le volcan. 
Les explications de Claude Jaupart. Le vulcanologue est interrogé par Joëlle Marcellot.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Sciences
Vendredi 25 Avril 2008
Ce 25 avril 2008 est devenu la journée mondiale de lutte contre le paludisme. Cette maladie est la plus importante au monde tant par la mortalité qu’elle induit que par ses conséquences socio-économiques. Le paludisme tue 3000 personnes par jour, 3 milliards et demi d’habitants sont menacés dans une centaine de pays. La science avance, et les moyens de protection existent, mais les populations touchées manquent souvent de moyens pour se les procurer.
A l’origine, c’est un moustique femelle des zones chaudes et humides du globe, l’anophèle, qui transmet le parasite par piqûre. Les symptômes du paludisme sont bien connus : forte fièvre, fatigue, douleurs articulaires qui peuvent conduire à la mort si le malade n’est pas traité. L’Afrique reste le continent le plus touché. Dans la zone subsaharienne, la malaria tue un enfant toutes les trente secondes selon l’Organisation mondiale de la santé.
Pour protéger les populations, on généralise l’usage de moustiquaires traitées à un insecticide qui agit entre trois et cinq ans. L’objectif est de distribuer 200 millions de ces moustiquaires en Afrique pour couvrir 80% de la population exposée. En attendant un vaccin, il y a aussi les médicaments. Mais le parasite développe très vite des résistances et il faut donc sans cesse en distribuer de plus puissants. Médicaments et moustiquaires coûtent cher aux populations. 
On constate des progrès fulgurants dans des pays comme le Vietnam, l’Ethiopie ou le Brésil, où ces moyens de protection sont distribués à grand échelle et gratuitement. Des initiatives qu’il faut généraliser pour l’association « faire reculer le paludisme » parrain de l’événement. Son objectif est à la hauteur de ses ambitions : réduire de moitié la charge du paludisme dans le monde d’ici à deux ans.
Yannick Jaffré, chercheur, a passé plus de 20 ans en Afrique, notamment dans les pays du Sahel. Les efforts en matière de lutte contre la maladie portent leur fruit mais pour ce chercheur, il faut davantage s’interroger sur la manière dont les populations sont contaminées par le vecteur et sur les pratiques de soins des populations. Répondre clairement à des questions précises permettra d’être plus efficace à long terme.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Sciences
Lundi 14 Avril 2008

Mouvements lents et incontrôlés, parfois confondus avec des personnes ivres ou droguées, quelque 6,5 millions de personnes dans le monde souffrent de la maladie de Parkinson et du regard des autres. La maladie de Parkinson n'est pas qu'une « maladie de vieux » :  10% des patients ont moins de 45 ans, mais « la majorité des médecins ne savent pas ce qu'est une maladie de Parkinson à 40 ans », regrette la neurologue Marie Vidhaillet (Pitié-Salpêtrière, Paris). « Dans une société où vous n'avez pas le droit d'être vieux, le malade est doublement stigmatisé », indique-t-elle. « Aujourd'hui, il est nécessaire d'aller vite, de se socialiser par le mouvement, de communiquer par les émotions. Or la maladie de Parkinson altère ces trois champs-là », explique de son côté le psychiatre Philippe Nuss (Saint-Antoine).

Des médicaments permettent de pallier cette insuffisance de dopamine, mais leur mode d'action ne reproduit pas exactement celui de la dopamine libérée naturellement dans le cerveau, d'où parfois des mouvements anormaux involontaires. Quant à la neurochirurgie (stimulation cérébrale profonde), elle n'est applicable qu'à une minorité de patients (moins de 5%).
 
publié par CHABOUNI Youcef dans: Sciences
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