Présentation

melomania

Pseudo: CHABOUNI YoucefCatégorie: Tout et rienDescription:
Actualité, sport, musique, cinéma, histoire, littérature, environnemnt, sciences...
Recommander ce blog
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10    
Jeudi 03 Juillet 2008
L’otage franco-colombienne des FARC Ingrid Betancourt a été libérée par l’armée colombienne après plus de six ans de captivité.
Juan Manuel Santos l’a indiqué mercredi à Bogota. Le ministre colombien de la Défense a finalement annoncé la nouvelle que toute la France n’espérait plus. Après six ans, six ans d’une longue attente et six ans de captivité dans des conditions de vie déplorables, Ingrid Betancourt a été libérée par l’armée colombienne ainsi que trois otages américains et onze militaires colombiens des griffes des Farc. L'Elysée a confirmé très vite la libération d’Ingrid Betancourt sans donner d'autre précision.
Ce n'est que vers 23h00 que le président français a pris la parole pour confirmé la bonne nouvelle, laissant ensuite la place aux deux enfants d'Ingrid et à sa soeur qui se sont féliciter de ce dénouement heureux et remércié tous les gens qui ont contribué à cette libération de près ou de loin. Ils ont également déclaré qu'il ne fallait pas baisser les bras sur le sort des autres otages.
Après cette brève apparition, les proches de l'otage franco-colombienne se sont envolé pour Bogota en comagnie du ministre français des affaires étrangères.
De son côté, le président colombien a tenu une conférence de presse, ou il a même fait écouter la voix d'Ingrid aux journalistes présents sur place ajoutant par la même occasion l'arivée imminente des otages à l'aéroport de Bogota. L'atterissage a été couvert par des centaines de médias nationaux et internationnaux.
L'ouverture de la porte a laissé parraitre une Ingrid Bétancourt en très bonne forme malgré ces six ans de captivité qui a, à sa descente d'avion, longuement enlassé sa mère, puis ses proches un par un.
Les autres otages sont descendus à leur tour manifestant leur joie. Une conférance de presse à été improvisée sur le tarmac. Se fut d'abord les officiels colombiens qui ont pris la parole pour donner des détails sur cette libération, puis se fut au tour des otages colombiens et enfin c'est  Ingrid Bétancourt.
Elle a entamé son discour par remércier Dieu et dire combien cette épreuve  a renforcé sa foi, elle a ensuite remércié toutes les personnes qui ont contribué à leur libération en passant par les comités de soutien, les présidents français, vénézuelien et colombien et l'armée colombienne.
Dans ce point de presse, la franco-colmobienne à montré un sens d'analyse et une hauteur de vue d'une justesse déconcértante pour quelqu'un qui a passé six ans en captivité dans des conditions très difficiles.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
Dimanche 15 Juin 2008
Deux faux barrages ont été dressés sur la RN 24, au niveau de la localité de Mazer, près de Tigzirt, et sur la route menant des Aghribs vers Taboudoucht, par les sanguinaires d’Al-Qaïda au Maghreb.
Les deux faux barrages, qui ont été tenus presque simultanément, respectivement entre 11h45 et 12h ou 12h15, selon diverses sources, au nord et nord-est du chef-lieu de wilaya, ont ciblé deux camions de ravitaillement des campements militaires des environs. Il s’agit, indiquent nos sources, d’un camion frigorifique incendié à Mazer, localité qui était très souvent par le passé le théâtre de faux barrages et d’attentats à la bombe faisant de nombreuses victimes, d’une part, et, d’autre part, d’un camion militaire banalisé conduit par deux militaires dont l’un a été égorgé et l’autre a réussi à s’enfuir entre Aghribs et le village Taboudoucht. C’est le troisième faux barrage et embuscades organisés par les éléments du GSPC sur le même tronçon de route depuis deux ans. La banalisation des véhicules d’approvisionnement, qui a peut être dérouté quelque temps les assassins d’Al- Qaïda, a fini par être éventée ce samedi 14 juin où l’ on déplore un soldat égorgé et le camion transportant, entre autres, des bouteilles de gaz propane, détruit. Ce versant nord de la wilaya est souvent le théâtre de funestes activités terroristes à l’approche de la saison d’été visant par là à dissuader, par la terreur, les estivants de se rendre à Tigzirt et à Azeffoun où sept plages contrôlées font l’objet de travaux d’aménagement destinés à offrir de bonnes conditions d’accueil et de sécurité aux amateurs du tourisme balnéaire. Ces sanguinaires, qui n’ont jamais pu atteindre leur but par le passé ne réussiront pas davantage cette année où les autorités ont pris toutes les mesures nécessaires afin que la saison estivale soit couronnée de succès sur tous les plans.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
Samedi 14 Juin 2008
Suite aux récentes révélations de l’éyptien Mohamed Haykal Hassanine, quant au rôle joué par Hassan II dans l’affaire du détournement de l’avion des cinq historiques du FLN par l’aviation française, et au démenti apporté à ce sujet par un des concernés de l’opération, Hocine Aït Ahmed, voilà un ancien responsable du Malg qui apporte son grain de sel au sujet de la nature de l’aide fournie par l’ةgypte, le Maroc et la Tunisie à la Révolution algérienne. N’y allant guère avec le dos de la cuillère, Daho Ould Kablia a quasiment réduit à néant le soutien apporté par ces trois pays, tout en ajoutant qu’il était accompagné à chaque fois de conditions. Dans une conférence donnée jeudi à Alger, dont les détails ont été rapportés par le quotidien londonien Al Quds, sur l’histoire de la Révolution algérienne, le ministre délégué chargé des Collectivités locales, qui intervenait en sa qualité de responsable de l’Association des anciens du ministère de l’Armement et des Liaisons générales (MALG), affirmera qu’à l’exception de la Libye, sous l’ère du roi Idriss Senouci, le Maroc, la Tunisie et l’Egypte n’ont pas apporté l’aide espérée par l’Algérie. Citant des exemples, il révélera que le roi Mohammed VI avait donné son accord pour que soit remise gracieusement à la Révolution algérienne 5 000 pièces d’armements, mais son fils et prince héritier, Hassan II, avait exigé que lui soit payé en échange de la livraison une somme d’argent pour chaque pièce. Concernant toujours le Maroc, Daho Ould Kablia ajoutera que le même Hassan II avait posé comme condition le partage avec l’armée marocaine du contenu d’une embarcation remplie d’armes en provenance d’Allemagne, en contrepartie de son accord pour la laisser accoster dans la base navale de la marine royale marocaine et de permettre l’acheminement des armes jusqu’au commandement général ouest de l’Armée de libération nationale (ALN) à Oujda.
Quant à l’apport de la Tunisie, le responsable algérien révélera qu’elle a pris beaucoup plus qu’elle n’a donné à l’Algérie. Il dira que le président tunisien, Habib Bourguiba, exerçait toutes sortes de pressions sur le commandement de la Révolution algérienne à Ghardimaou, à la frontière commune entre les deux pays, ce qui a eu pour effet, selon l’orateur, d’empêcher le projet de création d’un centre d’entraînement des agents du renseignement  sur le sol tunisien. Versant dans le détail, Ould Kablia indiquera que Bourguiba s’immisçait même dans le choix de la langue d’un discours avant sa diffusion par la radio Saout al-Arab. Abordant les relations de la Révolution algérienne avec l’Eypte, le responsable du MALG déclarera que toutes les aides qu’apportaient les égyptiens étaient accompagnées de chantage sur de nombreuses questions. “Je conserve des documents personnels d’Ahmed Francis, le représentant du gouvernement provisoire de la République algérienne au Caire, en 1958, confirmant le refus des autorités égyptiennes de nous remettre des aides financières adoptées par la Ligue arabe pour soutenir les efforts de la Révolution algérienne. L’Egypte a procédé au remplacement de l’argent par des quantités de pommes de terre et de pois chiches”, a affirmé le ministre algérien. Dans le même ordre d’idées, il ajoutera que le président Gamal Abdel Nasser “a tenté d’imposer des ministres dans le gouvernement provisoire de la République algérienne, et notamment de mettre à sa tête Ahmed Ben Bella, qui se trouvait à cette période en détention”, en France, suite au détournement de l’avion transportant les cinq historiques du FLN en octobre 1956, alors qu’ils se rendaient du Maroc vers la Tunisie pour participer à une réunion des leaders des pays du Maghreb qui venaient d’accéder à l’indépendance au cours de la même année. Ould Kablia précisera que la direction de la Révolution algérienne avait refusé la politique du fait accompli que voulait imposer le raïs égyptien, d’où le transfert du siège du GPRA du Caire à Tunis. Il dévoilera que Fethi Dib, directeur du service du renseignement égyptien à cette époque, servait de courroie de transmission entre Nasser et les responsables algériens. Le président de l’Association des anciens du MALG, qui a rendu hommage à la Libye et à l’Irak, a insisté sur le fait que la Chine “était le premier pays à approvisionner l’Algérie en armements et en denrées alimentaires gratuitement, quant aux autres pays, dont la Yougoslavie de Tito et l’ex-URSS, nos relations étaient purement commerciales”. Par ailleurs, Dahou Ould Kablia dira que Abdelhafidh Boussouf était le fondateur de la première cellule du renseignement algérien, qui avait pour nom ministère de l’Armement et des Liaisons générales. Il indiquera que la majorité des personnalités, qui étaient à la tête du Malg, qui a formé 900 agents du renseignement spécialisés à travers 13 promotions, ont occupé après l’indépendance de l’Algérie des fonctions stratégiques au sein de l’état algérien. Voilà des vérités, certes amères, mais qui ne laissent plus de place aux assertions sans fondements des uns et des autres, qui ne cessaient de clamer qu’ils avaient aidé la Révolution, alors que la réalité est tout autre.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
Dimanche 08 Juin 2008
Se disant écoeuré de la vie, un homme a poignardé des passants dimanche en milieu de journée dans le quartier d'Akihabara à Tokyo, faisant au moins six morts, rapportent les médias japonais.
Akihabara, connu pour ses nombreux magasins d'électronique, est très fréquenté par les touristes.
L'agresseur, âgé d'une vingtaine d'années, a d'abord lancé un camion dans la foule puis est sorti du véhicule et a commencé à frapper les passants au hasard en poussant des cris, ont rapporté des témoins.
"Je suis venu à Akihabara pour tuer", a lancé l'agresseur, couvert du sang de ses victimes, aux policiers qui l'ont arrêté. "J'en ai assez du monde (...) Je suis venu seul", a-t-il ajouté.
Parmi les six morts figurent une femme et trois hommes âgés de 19, 47 et 74 ans, selon l'agence de presse Kyodo. Douze autres passants ont été blessés.
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
Mercredi 04 Juin 2008
A l’issue des deux dernières primaires démocrates qui se tenaient mardi soir dans le Dakota du Sud et dans le Montana, Barack Obama obtient le nombre nécessaire de délégués pour devenir le candidat démocrate à la présidentielle américaine. Les délégués devront le désigner officiellement candidat lors de la Convention démocrate à Denver fin août. Ainsi le sénateur de l’Illinois deviendra le premier candidat noir à la magistrature suprême.
Au cours des deux dernières primaires hier Barack Obama a gagné le Montana et Hillary Clinton le Dakota du Sud. Mais dans la même journée un nombre important de supers délégués se sont ralliés au sénateur de l'Illinois et c’est en comptant sur leur vote que Barack Obama se déclare vainqueur.
Les délégués devront le désigner officiellement candidat lors de la Convention démocrate à Denver fin août. Ainsi Barack Obama deviendra le premier candidat noir à la magistrature suprême.
Après l’annonce des résultats qui le donnaient gagnant de la course à l’investiture démocrate, Barack Obama s'est exprimé devant ses partisans revendiquant officiellement la candidature de son parti à la présidence.
C’est la fin de la course à la Maison Blanche pour sa rivale Hillary Clinton, qui jusqu'au dernier moment a refusé de se déclarer vaincue. Une défaite d'autant plus amère qu'Hillary Clinton sort vainqueur des primaires dans le Dakota du Sud.
D'ailleurs la sénatrice de New York n’a pas reconnu officiellement sa défaite. Devant ses partisans elle a déclaré qu'elle ne prendrait pas de décision aujourd'hui.
John McCain sait désormais qui doit-il affronter au mois de novembre. Il a d’ailleurs donné le coup d'envoi de sa campagne contre le démocrate Barack Obama. Lors d'un discours à La Nouvelle-Orléans en Louisiane, le candidat républicain a décrit son adversaire comme l'incarnation du « mauvais changement » et du « recul ». John McCain a même rendu hommage à Hillary Clinton qui selon lui, « mérite un grand respect pour sa ténacité et son courage ».
publié par CHABOUNI Youcef dans: Actualité
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10    

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus